1) Peut on moraliser le capitalisme ? [6/11] sujet débattu
2) Sommes nous surinformé ? [3/11]
3) Dieu est il un homme comme les autres ? [4/11]
4) Qu’est ce qui est universel ? [2/11]
5) Le capitalisme est-il moral ? [2/11]
6) Quand commence la décadence ? [3/11]
7) Le pardon et l’oubli sont ils ma même chose ? [4/11]
Avant toute chose, j’aurai préféré que nous choisissions l’autre sujet de discution qui se rapportait aussi au capitalisme et qui me semblait plus approprié pour parler des choses dans le bon ordre. Je veux dire qu’il aurait été plus logique de savoir en premier lieu si le capitalisme était oui ou non moral avant de discuter sur les possibilités de le moraliser. En effet le cinquième sujet sous entend que le capitalisme est ou non moral, alors que celui débattu sous entend qu’il ne l’est pas. Mais puisque majorité des participants a décidé de choisir « Peut-on moraliser le Capitalisme ? » c’est que certainement la majorité est persuadée que le capitalisme n’est pas moral.
La première personne qui a pris la parole a des propos dit de "gauche". Il a dit, plus tard, dans la soirée : « Le capitalisme c’est l’exploitation des pauvres par les riches » Mais avant pour commencer, il a parlé des problèmes actuels financiers, des banques, des capitaux et du mauvais système politique du moment.
Une autre personne a dit : « Il y a deux capitalismes - l’américain mauvais et fragile et le français (européen je ne sais plus) bon et solide - basé sur le travail et pas sur les spéculations »
Quelqu’un d’ autre a dit aussi que le capitalisme c’est quelques investisseurs pour des milliers de travailleurs ( limite esclavage ). Que c’est une honte que des gens n’aient plus les moyens de vivre, que leurs salaires ne soient plus augmentés et qu’après avoir connu une longue vie de labeur ils ne soient toujours pas récompensés vis à vis du fruit de leur travail.
Un a répondu, qu’il y avait quelques exemples d’hommes qui sont partis de rien et qui ont même travaillé gratuitement pour s’en sortir et qui ont maintenant des sociétés avec des salariés.
Il y a eu maintes critiques contre le (les) pouvoir(s) actuel(s), contre le système des bourses, contre le président, contre les grands patrons qui s’en mettent plein les poches avec des salaires extravagants. Il y a eu des remarques contre les riches dont on ne sait d’ où proviennent l’argent et les richesses. On été aussi critiqué, l’ irraisonnable essor des dépenses inutiles et injustes, l’exploitation des petits, les profits douteux, etc.
Tout au long des interventions, je me demandais sans arrêt si nous discutions du capitalisme ou bien de certains hommes tout simplement. D’ailleurs quelqu’un a dit
« Donner un peu d’ argent à un pauvre et très vite il est ruiné »
Une personne a parlé de l’ escroquerie du loto pour dire à quel point chacun rêve de gagner de l’argent connaissant le peu de chance pour que ça arrive. Des milliers de joueurs apportent à la cagnotte une somme incroyable chaque semaine. Finalement les rêveurs donnent le peu d’argent qu’ils ont aux systèmes qui les manipulent.
La question de la moralité dans tout ça ne porte pas sur le système en lui-même, d’ailleurs je l’ai dit : Est-ce que tous les systèmes finalement ne seraient pas ainsi construit ?
Et puis ce que j’ aurai aimé savoir : Que les pauvres restent suffisamment pauvres pour ne pas trop prendre aux riches et que les riches laissent assez d’argent aux pauvres pour qu’ils puissent vivre assez pour être rentables. Ne serait-ce pas un fonctionnement complètement humain, hiérarchiquement bâtit depuis toujours ou presque. Dans le système féodal c’était identique - quelqu’un l’a dit en minimisant la comparaison, mais il n’y avait pas de raison, l’exploitation et l’entretien du besogneux et nécessaire. À la préhistoire - au moyen âge - aujourd’hui, la souffrance des uns pour les autres est juste un peu différente. Les chinois dans leur régime font endurer une vie ultra pénible à des milliards de pauvres et en plus ils n’ont même plus la possibilité d’avoir plus d’un enfant - la seule chose en ce bas monde qui soulage la pénibilité de la vie quand on est pauvre. Il faut bien l’admettre, quand un pauvre travaille, c’est pour gagner de l’argent et si possible un peu plus qu’il lui suffit pour faire vivre ses proches. Est-ce que l’immoralité du capitalisme commence alors ?